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Suivre son activité abonnés Lire ses critiques 4,0 Publiée le 2 décembre Ce film est donc une vraie découverte, un nouveau pays émerge dans le grand monde du cinéma, et ça fait vraiment du bien, une histoire touchante, mais sans moralisation inutile. Un vent de fraîcheur, aussi touchant que marrant et que je vous conseille vivement de découvrir. Ce coup d'essai est déjà un coup de maître, et en plus d'avoir fait un beau film, la réalisatrice fait passer un message pour la cause féminine non négligeable. C'est un très beau film, admirablement réalisé, avec des personnages attachants, une intrigue interressante Superbe et touchant conrad Suivre son activité abonnés Lire ses 1 critiques 4,0 Publiée le 16 juin j'ai bien aimé ce film saoudien racontant l'histoire de wadjda, fillette de 12 ans vivant avec sa mère, dans ce monde conservateur ou les femmes vivent sous le poids des traditions wadjda essaye de faire bouger cela tout naturellement en passant pas sa tenue moderne, ses goûts musicaux et son caractère un peu rebel joli film.

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Cinéma Wadjda, le rêve d'une enfant en Arabie saoudite À travers les tribulations d'une fille de 12 ans, Haifaa al-Mansour décrit les maux de l'Arabie saoudite.

Cet excellent film est le premier jamais réalisé dans le pays. Par Emmanuèle Frois Wadjda Waad Mohammed a repéré la bicyclette verte de ses rêves mais au royaume wahhabite, les vélos sont réservés aux garçons..

A priori, l'histoire d'une gamine qui rêve de s'acheter un vélo n'était pas censée déplacer les foules. On aurait pourtant tort de s'en priver. Wadjda , ce premier long-métrage réalisé en Arabie saoudite et qui plus est par une femme, Haifaa al-Mansour , est un choc.

À travers l'itinéraire de Wadjda, une gamine de douze ans, Haifaa al-Mansour, la pionnière, embrasse tous les maux de la société saoudienne pour mieux les dénoncer avec une grande intelligence. Qu'il s'agisse de la condition de la femme ou du fondamentalisme religieux. Voilà donc la délurée Wadjda qui vit dans la banlieue de Riyad. Elle appartient à un milieu modeste et conservateur mais porte un blue-jean sous son abaya.

Elle détone parmi ses camarades de classe qui n'ont pas, comme elle, des Converse aux pieds et n'écoutent pas de la musique rock. On la suit dans sa vie de tous les jours, dans sa famille en plein conflit, sur le trajet de l'école, dans sa salle de classe, au bazar où elle a repéré la bicyclette verte de ses rêves.

Ce vélo lui permettrait de faire la course avec son petit voisin, Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les vélos sont réservés aux garçons car ils constituent une menace pour la vertu des jeunes filles Sa mère, enseignante, refuse de lui en faire cadeau. L'Arabie saoudite au microscope Wadjda décide alors de se débrouiller toute seule. Elle vend en cachette des bracelets confectionnés pas ses soins et des cassettes sur lesquelles elle a enregistré des chansons d'amour.

Son petit commerce prend brutalement fin lorsque la directrice de l'école découvre son trafic. Punie une fois encore, elle trouve une nouvelle stratégie. Participer au concours de récitation coranique lui permettrait, si elle le remportait, d'acquérir l'objet désiré. Alors qu'elle n'écoutait que d'une oreille les versets du Coran, elle s'entraîne à le psalmodier pour remporter la victoire.

Mais lorsqu'elle déclare devant la directrice qu'elle utilisera cet argent pour un vélo, elle est fustigée par cette dernière qui lui retire le chèque des mains. Améliorer la condition des femmes Le mariage forcé, pointé du doigt à travers une écolière de 12 ans qui montre la photo de ses noces à ses camarades. La polygamie, représentée sous les traits du père de Wadjda sur le point d'épouser une autre femme pour avoir enfin un fils.

L'amour qu'il porte à sa première épouse et à sa fille n'y changera rien. Le manque de liberté des femmes, toujours sous la tutelle des hommes, qu'ils soient époux ou chauffeur-immigré sans papier, puisque les femmes comme la mère de Wadjda n'ont pas le droit de conduire en Arabie saoudite. Le poids des traditions, la pression de la société transforment ceux qui sortent du rang en parias ou en fondamentalistes.

Le chemin à parcourir pour améliorer la condition des femmes en Arabie saoudite , monarchie des plus rigides, est immense, nous dit Haifaa al-Mansour. Mais une lueur d'espoir est née.

Elle a le visage de cette enfant rebelle, éprise de liberté et de rêves, prête à briser tous les tabous, tous les interdits.

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Derrière l’humour, l’ironie rageuse de « Wadjda »

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Wadjda : la gamine au vélo

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