TÉLÉCHARGER CHEB SADEK AND JAMILA 2009

Rouhi ghaybi — Rouho gouloulha tsamehni — Saa nrouh saa nwali hata ndir la résidence — Saadek tzawejti ya khti — Sada — Saddam hussein — Sahr el layali — Salou cheb hasni cheba zohra aadyane fik ya omri. Nebguik nebguik nebguik 1ere version — Nebguik nebguik nebguik 2eme version — Nebguik nebguik nebguik 3eme version — Nebguik nebguik nebguik 4eme version — Nehwak ana men soghri wenti matadri bya 1ere version — Nehwak ana men soghri wenti matadri bya 2eme version — Nekara nekara 1ere version — Nekara nekara 2eme version. A labass — Aachaktek men galbi wrabi aalem — Aachkek gualbi — Aadiani bezzaf — Aadouya maghyare — Aadrini ya bent nas — Aadyani hargou galbi — Aaftek wa krahtek. Melite ana melite mine elghorba — Melite men klam nas melite men elkaraa welkes — Men awel mara lakatna elkodra — Men el welf ana rani khayef — Men wahche ali kwani ana rassi chabe — Menabghich ali yahgarha — Menek jate el ghadra — Mine mine ghirek anti fi douniya yaainya rodi salem. El baida mon amour 1ere version — El baida mon amour 2eme version — El baida mon amour 3eme version — Nti nti mon amour — Saadini nehjar mna hdek Duo avec Bouzid Abdelghani — Sabrate dek hadha Duo avec Sorya Kinane — Yaatouni fik mal dounya — Yali gharak fi hmoum lemhane. Wallah makount dayrek passager kount nebghik — Wallah manesmah fi houbi — Wallah mani msamah dawek aani ya aadra — Wana wana ha elhouari — Waslatni hata li charaatni — Weli lya ila tabguini ana aayite mabene hata khbar — Weli lya ila tabguini waala frakek makaditche — Welitlak galbi baachk jdid.

Nom:cheb sadek and jamila 2009
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:27.93 MBytes



Pays de montagnes densément peuplées, elle est entourée de plaines littorales à l'ouest et à l'est, au nord par la Méditerranée et au sud par les Hauts Plateaux.

Dénuée d'existence administrative globale, elle tient son nom des Kabyles, population berbère dont elle est le foyer. Ses habitants berbér phones la nomment en kabyle Tamurt n Leqbayel. Dans l'histoire précoloniale de l'Afrique du Nord, la tribu est la forme d'organisation sociale qui s'est maintenue contre ou malgré toutes les tentatives de soumission des États makhzen émergents[11].

Les officiers français, successeurs du makhzen turc, se sont d'abord servi du terme pour distinguer moins une ethnie ou une région spécifiques qu'un type d'adversaire particulièrement opiniâtre : le montagnard.

Mais le mot fut aussi employé pour désigner de façon plus spécifique les seuls montagnards berbérophones ou encore, plus généralement, tous les Berbères sédentaires, voire tous les sédentaires d'Afrique du Nord[12]. Initialement la dénomination Kabylie, au singulier ou au pluriel, était appliquée à toutes les régions peuplées de Kabyles, à tous les sens de ce terme, et avait donc la même élasticité que lui.

Mais elle prit à partir du milieu du XIXe siècle une signification plus précise, pour être progressivement réservée à l'ensemble d'un seul tenant que forment les montagnes telliennes entre Alger et Constantine, autour des massifs du Djurdjura et des Babors[13]. Le mot Kabyle se vit à son tour redéfini pour ne plus s'appliquer qu'à la population habitant ou originaire de la région ainsi circonscrite, qui était encore presque entièrement berbérophone[14].

Chez les Kabyles des années déjà, le mot Aqbayli, bien que sans traduction territoriale rigoureuse, renvoyait grossièrement à l'espace compris entre Thenia à l'ouest, Sétif et Jijel à l'est[15]. Dans le même sens, les cartes en circulation dans la mouvance régionaliste contemporaine se cantonnent à l'intérieur du cadre des sept wilayas de Béjaïa, Tizi-Ouzou, Boumerdès, Bouira, Bord-Bou-Arreridj, Sétif et Jijel[16].

Dans une acception minimaliste, la Kabylie est parfois simplement assimilée à sa partie nord-occidentale, la Grande Kabylie, étendue jusqu'à l'ouest de Béjaïa pour englober la majeure partie de l'aire kabylophone actuelle[17].

L'altitude y connaît cependant des variations et des ruptures qui sont le support de plusieurs subdivisions. La principale est celle qui sépare Grande et Petite Kabylies. Au nord, en revanche, la limite entre les deux sous-ensembles n'a pas de support naturel nettement défini.

Elle correspond à une ligne de partage historique utilisée à diverses reprises : wilayas actuelles, départements d'Alger et de Constantine sous la colonisation française, beylicks de Médéa et de Constantine pendant la période turque, royaume de Bougie[18]. Elle se distingue par son altitude de la Petite Kabylie, au sud-est, et de la Basse Kabylie, à l'ouest, et s'étend du nord au sud de la côte méditerranéenne jusqu'aux crêtes du Djurdjura.

Les expressions de Haute Kabylie ou de Kabylie du Djurdjura sont souvent employées comme synonymes de Grande Kabylie, parfois aussi pour désigner plus spécifiquement la partie située au sud du Sebaou. Son territoire reprend en partie les contours de l'ancienne province de Bougie, décrite par Ibn Khaldoun.

Plus au nord, elle s'étend sur les versants du Djurdjura oriental et de l'Akfadou point culminant à m. Elle se prolonge vers le sud jusqu'à la chaîne des Bibans et vers l'est par celle des Babors, dont le mont éponyme est le plus haut sommet de la sous-région m. Les définitions les plus larges y incluent le massif de Collo, voire les montagnes qui bordent la plaine d'Annaba.

Basse Kabylie L'expression de Basse Kabylie est fréquemment appliquée à la Petite Kabylie mais sert aussi à désigner une autre partie de la région, celle qui s'étend entre la Mitidja et la basse vallée du Sebaou. Premier sous-ensemble kabyle rencontré en venant d'Alger, c'est un espace de transition entre plaine et montagne[22]. Beaucoup moins étendue que la Haute Kabylie voisine, la Basse Kabylie est aujourd'hui englobée dans la wilaya de Boumerdès.

L'usage de ces termes Grande - Petite - Basse Kabylie tombe en désuétude parmi les kabyles, il subsiste à divers degrés au sein des populations émigrées. Climat La Kabylie comporte plusieurs zones climatiques.

Le littoral et la Kabylie maritime sont de climat méditerranéen. Sur les hauteurs le climat est beaucoup plus rude, avec parfois des températures négatives et une neige abondante l'hiver ; et des étés très chauds, très secs, notamment vers le sud où la pluviométrie est moindre.

Cependant dans les parties les plus hautes la température estivale est modérée par l'altitude. Sur les plateaux et dans les vallées intérieures, l'hiver est sensiblement identique à celui des hauteurs.

Mais en été, du fait de l'enclavement et de l'exposition aux vents du sud, les températures sont particulièrement élevées : c'est le cas à Medjana, sur les Hauts Plateaux, comme à Akbou, dans la vallée de la Soummam, couloir idéal pour le passage du sirocco. Dans la ville de Tizi-Ouzou la température peut atteindre les 46 degrés quand elle est de 35 degrés à Dellys. En Grande Kabylie, les régions intérieures sont plus arrosées en raison de l'ascension et de la décompression des vents humides : ainsi à Larbaâ Nath Irathen, la pluviométrie est de 1 mm contre mm à Tizi Ouzou[23].

Une ligne de crête qui traverse la région en joignant l'Atlas blidéen, le Djurdjura, les Babors, le massif de Collo et l'Edough, sépare une zone nord très pluvieuse plus de mm de précipitations par an d'une zone sud moins arrosée de à mm par an. Cette différence de pluviosité aurait eu pour conséquence une végétation naturelle plus ou moins dense : aux versants nord, initialement couverts d'une forêt peu hospitalière, devenus plus tard terres de vergers, s'opposeraient ainsi des versants sud plus facilement et sans doute plus précocément peuplés, car plus immédiatement propices à la culture et à l'élevage.

Ce facteur introduit un élément supplémentaire de distinction entre Grande et Petite Kabylies. En effet la première, si l'on en exclut le versant sud du Djurdjura comme le fait d'ailleurs le tracé de l'actuelle wilaya de Tizi-Ouzou , se trouve entièrement en zone de forte pluviosité. Au contraire, en Petite Kabylie les orientations combinées du littoral et du relief ne laissent que peu de profondeur aux versants nord.

Elles font plus de place aux zones moins humides, comme le Guergour et le Ferdjioua qui s'étendent entre Babors et Hauts Plateaux[24]. Population et langue Schéma d'ensemble des aires linguistiques du nord-est algérien, du milieu du XIXe siècle au milieu du XXe siècle. Cette carte traite de limites linguistiques sur une période donnée, elle ne prétend pas représenter les frontières de régions comme la Kabylie ou les Aurès qui n'ont pas aujourd'hui de définition stricte , ni l'évolution de la situation des langues hors de cette période.

Les sept wilayas qui englobent le périmètre Thenia - Sétif - Jijel totalisent une population de près de six millions de personnes[25] dont, suivant les estimations, de trois à trois millions et demi de kabylophones[26].

La densité démographique est forte pour une région à dominante montagnarde et rurale. Elle atteint même hab. Le phénomène n'est pas nouveau et il frappa particulièrement les colonisateurs français. Il est d'autant plus original que la taille des centres urbains de la région est longtemps restée limitée, le village étant traditionnellement la forme principale d'agglomération. La question de l'origine de ces hautes densités montagnardes divise encore les historiens.

Aux extrêmes s'opposent la thèse d'un peuplement dense très ancien, antérieur à la présence romaine, et celle d'un afflux tardif, consécutif à l'arrivée des Arabes[27]. Toutefois un relatif consensus se dégage sur plusieurs points. La présence de populations dans l'ensemble de la région, dès l'époque romaine au moins, paraît également attestée, le seul point encore en débat portant sur le peuplement du territoire relativement restreint, mais aussi le plus densément peuplé, que constitue le massif Agawa.

Enfin, il est généralement admis que ce peuplement initial s'est trouvé accru, à partir du Xe siècle, de l'apport de populations d'agriculteurs menacés par le processus de pastoralisation des plaines puis, à partir du XIVe siècle surtout, par les prélèvements fiscaux du makhzen[29]. De plus, les traditions locales paraissent corroborer l'hypothèse d'une dualité historique du peuplement kabyle.

Situation linguistique Signalisation trilingue à la faculté de Tizi-Ouzou photographie de Les Kabyles font partie des Berbères Imazighen. Leur langue, le kabyle taqbaylit , est une variété du berbère tamazight. Elle compte un nombre important de locuteurs en dehors de Kabylie, de l'ordre de deux à deux millions et demi[26], dans le reste du pays notamment à Alger où ils représentent une forte proportion de la population[30] et à l'étranger principalement en France où ils seraient près d'un million de personnes[26], mais aussi dans le reste de l'Europe et au Canada.

On peut estimer à cinq millions et demi le nombre total de kabylophones[26], ce qui en fait le deuxième groupe berbérophone dans le monde, après les Chleuhs du Maroc. Le territoire de la Grande Kabylie est aujourd'hui entièrement kabylophone. En revanche, Basse et Petite Kabylies ont été en partie arabisées. Le processus est ancien en Basse Kabylie, où il remonte à la période ottomane. À cette époque, des terrains de la région furent concédés à quelques familles d'origine turque ou arabe ainsi qu'à la tribu des Iamriwen, constituée d'aventuriers et de proscrits des autres tribus kabyles[31].

En même temps que la garde et l'usage des terres de plaines, ils recevaient de leurs commanditaires un cheval avec la charge de tenir en respect les populations avoisinantes. Leur contrôle s'étendit jusqu'en Haute Kabylie, sur toute la moyenne vallée du Sebaou : là comme dans les basses plaines, le makhzen se montra un puissant facteur d'arabisation.

Toutefois on a assisté depuis à une rekabylisation partielle de ces territoires. Si Jijel et ses environs étaient déjà arabisés, vers l'intérieur il n'y avait pas encore de rupture territoriale entre les parlers kabyle et chaouïa.

De nous jours en revanche il n'y a plus guère de berbérophones à l'est de la wilaya de Bejaïa. Le Guergour est à moitié arabophone, le Ferdjioua en totalité. Dans l'est algérien, l'expression de Kabyles el hadra a été créée pour désigner les montagnards arabisés du Nord-Constantinois[32]. En Grande Kabylie et dans la partie de la Petite Kabylie où le kabyle prévaut, il est la langue maternelle et quotidienne de la presque totalité de la population[4]. Là où populations kabylophones et arabophones sont en contact, un bilinguisme kabyle-arabe algérien est pratiqué de part et d'autre[5].

À Béjaïa et à Tizi-Ouzou, où la population urbaine traditionnelle était majoritairement arabophone, l'exode rural qui a suivi l'indépendance a généralisé la diffusion du kabyle[26]. Quant à l'arabe littéral, son emploi est cantonné au système d'enseignement et aux administrations de l'État central[7]. En pratique, c'est plutôt le français qui est employé pour les usages écrits ou savants et, de façon presque exclusive, dans le commerce et la publicité[6].

Histoire Pour consulter un article plus général, voir : Histoire de l'Algérie. Préhistoire C'est dans la wilaya de Sétif, à Aïn El Ahnech, dans le voisinage des montagnes kabyles, que se trouvent les plus anciens vestiges préhistoriques découverts jusqu'à présent en Afrique du Nord. Ils témoignent de la présence d'Homo habilis dans la région il y a plus d'un million d'années, Les Kabyles sont les héritiers des premiers Berbères, eux-mêmes issus de la migration de peuples afrasiens venus de l'est.

La langue berbère dérive du proto-afrasien qui existait il y a 10 à 17 ans[33]. Antiquité Pendant l'Antiquité, la région, comme le reste de l'Algérie septentrionale, est en contact avec les principales civilisations du Bassin méditerranéen. C'est aussi la période d'émergence de grands royaumes berbères, qui déclineront et finiront entièrement dominés par les Romains. Comptoirs phéniciens et période punique A partir de avant JC les Phéniciens créent plusieurs comptoirs sur les côtes d'Afrique du Nord, dont celles de Kabylie.

Les principaux sont Alger Icosum , Béjaïa, Dellys Cette présence phénicienne se renforce pour aboutir à la fondation de Carthage, dont l'influence s'étend à la façade maritime de la Kabylie et assez peu à la région entière.

La Maurétanie Carte de la Maurétanie à l'ouest et de la Numidie à l'est La Kabylie faisait partie des royaumes de Maurétanie, qui deviendront vassaux puis provinces de l'Empire romain. Période romaine Les premières interventions des Romains remontent aux Guerres puniques, où ils se sont alliés à certains chefs berbères pour contrer la menace de Carthage. Ils ont ensuite progressivement asservi les royaumes de Maurétanie pour les intégrer finalement comme provinces, en continuant d'étendre leur domination sur l'Afrique.

La domination romaine est peu appuyée en Kabylie et la culture latine reste pour l'essentiel cantonnée aux colonies. L'occupation romaine 25 av. Vandales et Byzantins Les Vandales sont des tribus scandinaves qui ont fui l'Europe, sous la pression d'autres populations, pour fonder en Afrique du Nord un royaume éphémère qui s'est étendu notamment dans la région de Béjaïa.

Ils trouveront appui auprès de la plupart des tribus berbères, alors appelées Maures, contre la puissance romaine. Ils participeront au pillage de Rome lors des invasions barbares et de la chute de l'Empire.

Les Byzantins sous Justinien parviendront à reprendre une partie de l'Afrique du Nord et donc de la Kabylie. Cependant les Maures leur seront beaucoup plus hostiles, et leur présence se trouvera plusieurs fois affaiblie. La période byzantine sera donc pour la Kabylie et l'ensemble de l'Afrique du Nord une période de grande instabilité. Moyen Âge Les cavaliers arabes apportent avec eux l'islam lors de leur conquête de l'Ifrikiya en Ils s'allient à certaines tribus maures, pour chasser les Byzantins et leurs alliés.

De grandes figures berbères comme Dihya, reine des Aurès, vont s'illustrer dans la résistance aux Arabes. Rapidement de nombreux Berbères se convertissent à l'islam et avec les Arabes partent à la conquête de l'Espagne, comme Tariq ibn Ziyad. La dynastie des Omeyyades restera pendant quelques années encore maitresse de l'Ifrikiya.

TÉLÉCHARGER LA FOUINE FEAT ZAHO MA MEILLEUR MP3 GRATUITEMENT

Qui a tué Mohamed Seddik Ben Yahia ? Opinion d’un Jeune algérien

Synopsis[ modifier modifier le code ] La série se concentre sur les problèmes familiaux, sociaux et conjugaux racisme , relations hors mariage, enfants naturels , adultère , agression des femmes, pauvreté , etc. Moufida est une femme tunisienne qui travaille dans le restaurant qu'elle a hérité de son père et vit avec ses trois fils et son mari alcoolique. À cause de l'attitude irresponsable de son mari, elle tombe amoureuse de Sherif, un ami proche de son mari, et donne naissance à son enfant. Vingt ans après son départ, il revient lorsqu'on lui diagnostique un cancer en phase terminale, avec une espérance de vie estimée à six mois, afin de savoir qui est son fils pour qu'il hérite de toute sa fortune. Là, il décide de tout tenter pour atteindre son but.

TÉLÉCHARGER MONODEVELOP 2.4 GRATUITEMENT

Cheikh Sedik

.

Similaire